La loi québécoise sur les biens culturels date de 1972. Dans le dernier document récapitulant les statuts publié par le ministère de la Culture en 2005 on lit: la Loi prévoit un certain nombre de dispositions qui permettent au gouvernement du Québec, au ministre de la Culture et des Communications et aux autorités locales d’identifier et de protéger le patrimoine québécois, tout en respectant les droits de ceux qui en ont la propriété, la garde ou l’usage.
Chertsey 2.0 la COM du .BIZ
Après quelques mois d’absence notre Communicateur nous revient sous une nouvelle forme améliorée: Le COM. Dans l’édition de septembre le maire de Chertsey nous présente cette nouvelle mouture du Communicateur, notre journal municipal rajeuni. Il avait déjà créé la plateforme de commerce Chertsey.BIZ pour moderniser et relancer l’économie de Chertsey avec le nouveau slogan des montagnes de possibilités. C’est Chertsey 2.0
La politique culturelle du Québec
C’est vrai la Culture québécoise est en danger; il y a la menace démographique de l’immigration qui accentue toujours la présence de la culture anglophone. Mais ce n’est qu’une partie du problème. À Chertsey comme dans beaucoup de villages du Québec il n’y a pas d’immigrants mais personne ne s’occupe de la Culture. Au ministère de la Culture du Québec il n’y a pas assez d’argent disponible pour remplir le mandat. On ne peut pas toujours blâmer les autres.
Le camping Atlantide de St-Calixte
La saison touristique 2020 donne lieu à de curieux débordements causés par des mouvements de foule. Il y a eu la cohue à Rawdon fin juin, puis les fêtards en Gaspésie; en fin de semaine la municipalité de St-Calixte était envahie par les visiteurs du camping Atlantide. Pourtant le Québec est grand, il y a de la place.
Les experts ne savent pas tout
On subit leur expertise à cause de la pandémie: les experts savent et il faut leur faire confiance. Maintenant en temps de crise ce sont les experts qui disent aux politiciens quoi faire. Mais il y a une limite à leur expertise, ils ne sont experts que dans ce qu’ils ont pu apprendre à l’école. Face à une situation inédite ils devraient avoir l’honnêteté de dire qu’ils ne savent pas. Un expert archéologue est gentiment venu examiner mon terrain pour m’aider dans mes recherches.
L’aiguisoir sous le pont Rochon
Dans mon dernier article je parlais du rocher qui se trouve sous le pont Rochon et qui est tout à fait spécial. Il est entièrement strié de marques droites gravées dans le rocher. Voici une galerie de photos pour illustrer ce que je veux dire.
Archéologie amérindienne (suite)
J’avais d’abord remarqué que les cailloux de mon terrain étaient plutôt des éclats de roche que des cailloux et qu’il y en avait de toutes les couleurs, ça ne pouvait pas venir de la construction des moulins que je fouillais. J’ai signalé ma découverte au Ministère de la Culture qui m’a demandé de la documenter.
L’OFNI dans la rivière Jean-Venne
Il se passe un étrange phénomène la nuit dans la rivière Jean-Venne: souvent le matin il y a de gros beignes de mousse qui tournent en rond doucement au pied de la chute. Aussitôt que le soleil les atteint, ils fondent et disparaissent.
Exploitation d’une mine préhistorique
Les chutes et les falaises de la rivière Jean-Venne ressemblent à une mine exploitée depuis très longtemps. J’ai cherché à comprendre pourquoi et j’ai découvert sur la carte géologique du Québec qu’il y a une émergence de diabase, un dôme volcanique plus récent, qui a été érodée par la rivière et qui affleure juste à cet endroit: une mine de minéraux dont du cuivre et de la pierre de taille.
Une mine dans la rivière
Il y a des dépôts qui ressemblent à du cuivre sur le rocher au bord de la rivière chez moi. Ce n’est pas étonnant on se trouve à la limite de 2 zones géologiques distinctes où la rivière a creusé des affleurements. L’action de l’eau dilue les minéraux et les concentre dans des cavités. On y trouve aussi d’autres matériaux qu’on ne trouve pas ailleurs, de la pierre volcanique dure pour tailler des outils, des pierres à feu…
Les vrais fondateurs de Chertsey
Les colons du Canada ont d’abord eu besoin des amérindiens et ils les ont montés les uns contre les autres pour les utiliser. Au XIXème siècle ceux-ci sont progressivement devenus un obstacle au développement et tout a été fait pour effacer leurs traces et leur mémoire. J’ai été revisiter la Chute-à-Michel que j’avais souvent observée de loin mais jamais de proche: ce n’est pas une chute érodée par la nature, c’est une carrière encore plus grosse que celle de la cascade Rochon. Et personne ne s’est jamais posé de question!
Géologie: le faciès de Chertsey
Le Québec appartient en partie à la province géologique de Grenville et dans les Laurentides à l’ouest de Chertsey il y a une émergence plus ancienne appelée le complexe de Morin. Le faciès de Chertsey est le versant Est de ce massif. Entre les 2 zones géologiques on trouve des affleurements volcaniques où il y a des minéraux spéciaux comme le long de la rivière Jean-Venne.
Le parc des Cascades Rochon revisité
Curieux que personne ne le remarque puisque le site est très fréquenté: le terrain appartenant à la municipalité de Chertsey aux Cascades Rochon est un magnifique site qui semble avoir été aménagé par les amérindiens. Je crois qu’ils ont habité dans le secteur depuis très longtemps pour exploiter des veines de roches volcaniques qui affleurent dans le rocher des chutes et des falaises du secteur. La chute Rochon serait une immense carrière à ciel ouvert et tout le site aurait été pavé avec les rebuts.