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Les forts et les postes de traite de la Nouvelle-France

Traite des fourrures

Pendant le régime français en Nouvelle-France un réseau de forts et de postes de traite des fourrures a permis à quelques hommes de contrôler un immense territoire en Amérique du Nord. En remontant la rivière des Outaouais et le fleuve St-Laurent ces hommes ont découvert les grands lacs puis ils ont descendu le Mississipi et fondé la Louisiane. Ce réseau de postes a beaucoup changé au fur et à mesure des découvertes et des guerres contre les anglais et les amérindiens.

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Les négociants et les engagés de la traite des fourrures

La traite des fourrures en Nouvelle-France

Au début de la Nouvelle-France la traite des fourrures a été la principale activité économique permettant aux colons de la vallée du St-Laurent d’accumuler un capital pour s’établir. Les jeunes hommes de la colonie faisaient quelques voyages dans les pays d’en-haut et ils pouvaient ensuite réclamer une terre en concession, se bâtir une maison et se marier pour fonder une famille. Les négociants de Montréal engageaient des hommes au printemps pour le voyage aux pays d’en-haut. Cette activité a été tellement populaire que le gouvernement a dû la réglementer.

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Vers burlesques de René-Louis Chartier de Lotbinière

Régiment de Carignan-Salières

Le premier poème publié en Nouvelle-France aurait été écrit par René-Louis Chartier de Lotbinière en 1666. Il est intitulé Vers burlesques et raconte sous forme de parodie la première expédition punitive menée contre les iroquois en plein hiver par le régiment de Carignan-Salières tout juste arrivé en Nouvelle-France à l’été 1665. C’est en lisant Mythes et réalités dans l’histoire du Québec de l’historien Marcel Trudel que je l’ai découvert.

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Arpentage du territoire atikamekw au XIXème siècle

Manawan, Wemotaci, Opiticiwan, le territoire revendiqué par la nation atikamekw est nommé Nitaskinan. Il a été arpenté à partir des années 1850 par le gouvernement canadien mais il était fréquenté par des groupes de chasseurs algonquins depuis très longtemps. Les noms de lieux et leur orthographe ont varié avec le temps, les communautés se sont déplacées et le cours des rivières a été modifié par la construction de nombreux barrages.

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Les Indiens Wolastoqiyik de Rawdon et Chertsey

Le peuple des Wolastoqiyik

En 1840 un groupe d’Indiens a déposé une première pétition pour obtenir du gouvernement des terres dans les Townships de Rawdon et Chertsey. La liste de ces Indiens et leurs pétitions répétées ont été conservées aux Archives du Canada. C’était un groupe de Wolastoqiyik de la rivière St-Jean au Nouveau-Brunswick qui s’était d’abord installés à St-Joseph de Maskinongé vers 1820. Ils sont mieux connus au Québec sous le nom de Malécites ou Etchemins.

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Nominingue: Onamaning pays de l’ocre rouge

Municipalité de Nominingue

Quand les européens ont commencé à explorer la forêt des Laurentides pour exploiter son bois ils ont rencontré des habitants. Nominingue était alors le pays de l’ocre rouge, Onamaning. En 2022 Richard Lagrange a publié Le pays rêvé du curé Labelle qui raconte l’histoire de la colonisation de la vallée de la rivière Rouge en donnant des détails sur l’histoire de ces premiers occupants chassés de leur territoire.

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Claude Chauchetière, jésuite, peintre de l’Iroquoisie

Claude Chauchetière

Claude Chauchetière missionnaire jésuite en Iroquoisie est un des premiers peintres de la Nouvelle-France. Dans sa Narration annuelle de la Mission du Sault St-Louis depuis la fondation jusqu’à l’an 1686 dont le manuscrit est numérisé à la BANQ il a dessiné 10 scènes représentant des événements historiques de la nouvelle colonie, la rencontre de deux civilisations.

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Nitaskinan le territoire de la nation Atikamekw

Nation atikamekw

Le 8 septembre 2014 le conseil de la nation atikamekw a déclaré unilatéralement la souveraineté de la nation atikamekw sur le Nitaskinan, son territoire ancestral. Avant 2014 les québécois ne connaissaient pas les atikamekw, aujourd’hui plus personne au Québec n’ignore leur existence et les problèmes qu’ils vivent. Ça vaut donc la peine de s’affirmer et de se prendre en main.

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Les Indiens du tricentenaire de Québec

Indien guétant Champlain

En 1908 pour le tricentenaire de Québec un gigantesque spectacle costumé a eu lieu dans la ville. H.V. Nelles a raconté cette histoire dans un livre intitulé L’Histoire spectacle en français; le titre anglais est plus explicite, The art of nation-building. La fête devait servir à bâtir une nouvelle nation, le Canada. Je me suis intéressé à la place réservée aux Premières Nations dans ce projet.

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L’été de l’indien

L'indien de la rivière Jean-Venne

L’été est fini mais la nature nous offre son plus beau spectacle avant l’hiver. Pour les amérindiens c’était un moment magique propice aux visions surnaturelles. J’ai passé l’été à imaginer les indiens vivant autrefois sur la rivière Jean-Venne, leur Grand Esprit est venu me visiter et m’a emmené rencontrer le vieux sage qui veille depuis des millénaires sur la rivière: il en a vu passer de l’eau!

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Les experts ne savent pas tout

On subit leur expertise à cause de la pandémie: les experts savent et il faut leur faire confiance. Maintenant en temps de crise ce sont les experts qui disent aux politiciens quoi faire. Mais il y a une limite à leur expertise, ils ne sont experts que dans ce qu’ils ont pu apprendre à l’école. Face à une situation inédite ils devraient avoir l’honnêteté de dire qu’ils ne savent pas. Un expert archéologue est gentiment venu examiner mon terrain pour m’aider dans mes recherches.

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L’aiguisoir sous le pont Rochon

Dans mon dernier article je parlais du rocher qui se trouve sous le pont Rochon et qui est tout à fait spécial. Il est entièrement strié de marques droites gravées dans le rocher. Voici une galerie de photos pour illustrer ce que je veux dire.

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Archéologie amérindienne (suite)

J’avais d’abord remarqué que les cailloux de mon terrain étaient plutôt des éclats de roche que des cailloux et qu’il y en avait de toutes les couleurs, ça ne pouvait pas venir de la construction des moulins que je fouillais. J’ai signalé ma découverte au Ministère de la Culture qui m’a demandé de la documenter.

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