Vive le Ouèbe © Libre

Chertsey est un beau village et j’y habitais une belle maison au bord d’une rivière presque encore sauvage mais je dois malheureusement déménager. J’ai donc été obligé de changer le titre de mon site internet Chroniques de Chertsey pour ne pas faire de la fausse représentation; j’ai choisi Chroniques anachroniques pour ne pas perturber les visiteurs habituels. Le sous-titre est Vive le Ouèbe© Libre car c’est la pensée qui anime ces chroniques.

Chertsey est trop petit, je veux maintenant conquérir le Ouèbe.

La rivière en hiver

Je vais beaucoup regretter ma belle rivière!

Une expérience anachronique

Vive le Ouèbe© Libre! C’est mon projet principal: le web est un outil formidable tant qu’il est libre, autrement ce sont les GAFA qui profitent de la crise pendant que le monde entier s’appauvrit.

Dire qu’on peut se passer des réseaux sociaux en 2020 c’est anachronique, on a l’air idiot. Et pourtant moi Je n’aime pas!

Aldous Huxley
Aldous Huxley

J’ai publié le premier article des Chroniques de Chertsey en novembre 2016 pour occuper ma retraite. Je voulais créer un projet personnel original en-dehors des réseaux commerciaux en utilisant des logiciels libres. En publiant des articles conçus pour être référencés par les moteurs de recherche on est sûr de rejoindre un auditoire ciblé; c’est plus long pour se faire connaître mais à la longue c’est très efficace.

L’article le plus lu du site est celui sur Le village fantôme de Chertsey. Il a eu 525 visiteurs en 2017, 1534 en 2018, 1603 en 2019 et il devrait en avoir encore plus en 2020. Si je l’avais publié sur un réseau social il aurait rejoint immédiatement mon cercle d’amis et puis il aurait disparu dans la blogosphère pour toujours; mes droits d’auteur auraient été transférés au réseau social.

Alfred Laliberté: le vaisseau d'or
La cyprine d’amour

Un article conçu pour être référencé par les moteurs de recherche a une longue vie assurée.

Cette année c’est l’article L’éléphant blanc de L’Estérel qui fait le buzz: 1.300 visiteurs depuis sa parution. Petit à petit chaque article trouve son auditoire; quelques curieux explorent le site. Ça finit par faire pas mal de monde.

Exemple: l’article sur la cyprine d’amour de Nelligan répond à une question que je me suis posée sans trouver de réponse dans les moteurs de recherche. Comme il donne une réponse ciblée à la question on le trouve facilement et il amène de nouveaux visiteurs presque tous les jours sur le site qui se posent la même question.

2.337 visiteurs en 2017, 5.992 en 2018, 7.933 en 2019, déjà 9.495 le 16 octobre pour 2020. Je peux dire que j’ai atteint mon objectif: prouver qu’on peut encore vivre sans les réseaux commerciaux.

L’expérience continue

Je déménage mais je vais continuer à publier des chroniques, c’est une belle occupation. Elles m’ont permis de faire des rencontres et j’ai de beaux commentaires publics ou privés. Je suis d’ailleurs fier d’écrire des articles tellement compliqués que ça me protège automatiquement des trolls qui ne savent pas lire. Je n’ai eu à modérer que très peu de commentaires.

Cette semaine une descendante d’Henri Pontbriand qui venait de découvrir l’article sur le Domaine Pontbriand m’a écrit en m’envoyant de la documentation sur sa famille et le domaine. De quoi écrire un nouvel article sur l’histoire de cette famille importante de Rawdon. C’est mon plaisir!

Valleyviewfarm Rawdon
Valleyviewfarm Rawdon 1931

Je commence à avoir plus d’expérience comme chroniqueur et je comprends mieux quels sont les sujets originaux que je peux documenter pour écrire un article intéressant méritant de perdurer. Au final ce sont les chroniques historiques qui sont, et de beaucoup, les plus lues.

Je vais essayer de bien faire ce que je sais faire. Je ne suis pas un génie de l’informatique ni un designer; je me contente d’un site un peu vieillot mais qui fonctionne bien. Le plus difficile est de bien organiser le contenu qui augmente toujours pour le confort des visiteurs: la navigation.

Faire une recherche, écrire un texte, l’illustrer, ça ressemble à un travail de moine. Petit à petit je bâtis mon ouvrage; je suis l’anachroniqueur du Ouèbe.

J’espère que les lecteurs de Chertsey resteront fidèles au site. Je ne déménage pas loin et continuerai mes recherches sur l’histoire régionale.

2 réflexions au sujet de “Vive le Ouèbe © Libre”

  1. Mon grand père maternelle G. Clouthier possédait jusqu’à son décès au début des années 40 l’hôtel Le Manoir de Rawdon face a l’hôtel de ville, aujourd’hui détruit et remplacé par un restaurant. Il possédait aussi un centre de villégiature ou des courses de Lévrier était organiser.
    J’étais au courant de la famille Pontbriand qui a d’ailleurs une résidence de personne âgée a son nom et qui devait être a l’origine l’hôtel Pontbriand. Ils ont du certainement se croiser même si vous dite qu’il aurait acheter du terrain au lendemain de la guerre. Si vous êtes en contact avec une des filles de M. Pontbriand, il serait intéressant d’en savoir davantage

    Aussi mes grands parents paternelle avec eux un chalet au Lac Grenier ou il en possédait une bonne partie
    D’ou mon intérêt pour Chertsey et Rawdon

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