Dans le cadre de sa nouvelle politique culturelle, la municipalité de Chertsey a choisi de subventionner un projet artistique proposé par Yanick MacDonald, « Le Mammouth du Lac Noir ». La création a lieu dans le Parc de la Forêt Ouareau sur le territoire de Chertsey, pour s’y rendre il faut emprunter la porte E du Parc sur la route 125.
Un ami de la Forêt Ouareau
Je suis un Ami de la Forêt Ouareau et comme j’avais lu dans le journal qu’Hydro-Québec a versé une subvention de 100.000 $ pour le Parc de la Forêt Ouareau j’ai écrit au responsable pour lui demander si il y avait des projets de pistes de ski de fond dans le secteur de Chertsey. Il m’a très gentiment répondu et m’a invité à le rencontrer à son bureau pour m’expliquer les projets en cours.
Un OFNI sur la rivière
Ce matin j’aperçois un Objet Flottant Non Identifié sur la rivière Jean-Venne.
Finalement vu de plus près ce n’est qu’un gros beigne de mousse de rivière qui s’est formé au pied de la chute, curieux phénomène.
La vie des colons
Dans les « Notes historiques sur Mont-Laurier, Nominingue et Kiamika » de Maurice Lalonde, publié en 1936, j’ai trouvé le récit d’un des premiers colons de Kiamika qui semble beaucoup plus crédible que le roman utopique de la colonisation, « Jean Rivard, le défricheur » d’Antoine Gérin-Lajoie.
La réserve des sauvages
C’est ainsi qu’est identifié le territoire concédé au peuple mohawk par la couronne britannique en 1853. Ce sont nos voisins, leur territoire touche à celui de Chertsey et ils veulent le protéger des coupes forestières eux aussi. La « Réserve des Sauvages » ce serait un beau nom pour une aire de protection de la nature.
Le parc des Cascades Rochon
Il paraît que nous allons avoir un nouveau parc à Chertsey sur la Rivière Jean-Venne aux Cascades Rochon. Le projet est un peu mystérieux, un jour au printemps une dame affolée est venue sonner à ma porte pour me dire qu’il fallait absolument aller signer le registre pour s’y opposer, je n’avais jamais entendu parler de ce registre ni de ce parc !
J’aurais du l’écouter.
Enquête du parlement sur le chemin de Chertsey 1856
Le 29 mars 1856 un rapport d’enquête a été déposé au parlement du Canada-Uni à Toronto à propos du responsable de la construction du chemin de Chertsey, Alexander Daly, agent des terres de la couronne à Rawdon. On y trouve de nombreux témoignages des habitants de Rawdon et Chertsey décrivant les tensions existant à cette époque.
Le village fantôme de Chertsey
Préservé par le temps et peu à peu recouvert par la végétation un village fantôme se cache dans la forêt de Chertsey. C’est une richesse archéologique car dans les autres villages de cette époque de la colonisation (1850) quand le centre du village s’est développé toutes les traces anciennes ont disparu.
Chemins abandonnés de Chertsey
Vers 1850 la colonisation du canton de Chertsey commence, des chemins sont créés pour permettre l’exploitation des lots et l’occupation du territoire. Certains existent encore, d’autres ont été abandonnés mais on en retrouve quelques traces dans la forêt.
Vestiges du Village Lafontaine
Selon les archives la première église de Chertsey était située sur le lot 19 du rang 5 soit près du chemin Irène actuel. Autour de cette église il y avait le presbytère et un cimetière, près du pont le magasin général et l’école et tout autour des maisons de colons et des champs cultivés. Sur la rivière Jean-Venne au moins 3 moulins étaient en activité. On retrouve beaucoup de traces de ces habitations ainsi que des chemins anciens.
Comment tout peut s’effondrer
« Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes » par Pablo Servigne et Raphaël Stevens. Une nouvelle science est née, la collapsologie, la science de l’effondrement. Loin des prédictions de fin du monde et d’Apocalypse les auteurs nous expliquent dans cet ouvrage les causes menant inéluctablement à l’effondrement prochain de notre civilisation industrielle afin d’en atténuer les conséquences (si possible).
Les moulins du village Lafontaine
Selon les cartes anciennes et les archives il y aurait eu 5 moulins en fonction à Chertsey en 1871. Dès 1860 sur la rivière Jean-Venne il y avait un moulin double (farine et bois) et un moulin à bois. On en trouve encore quelques vestiges entre le pont du chemin Rochon et et le pont Grégoire du chemin Michel.
La mulette et le rat musqué
Sur une petite plateforme surplombant la rivière j’ai découvert un tas de coquilles, les restes de repas fréquents d’un amateur. J’avais déjà vu pas mal de coquilles vides en me baignant sans jamais avoir la curiosité de chercher à comprendre d’où venaient toutes ces « moules d’eau douce ». En fait ce sont des mulettes, des mollusques d’eau douce en voie de disparition partout dans le monde.