Nominingue a été fondé en 1881 dans le canton Loranger; c’était alors la forêt et on n’y trouvait que des amérindiens et quelques bûcherons. En 1911 Nominingue avait atteint son plein développement avec 1.100 habitants recensés dont de nombreux commerçants, avant de lentement décliner quand tout le bois exploitable avait été exploité et que la ville de Mont-Laurier l’eut remplacé comme centre administratif des Hautes-Laurentides.
Archives
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Liste des articles ayant les archives comme sujet
Les archives historiques sont en train d’être numérisées et mises en ligne à la disposition des chercheurs. On peut maintenant facilement faire des recherches automatiques dans les textes pour trouver des informations inédites à partir de son ordinateur à la maison.
Le recensement du comté de Joliette en 1861
Avant que le Village d’Industrie ne devienne la Ville de Joliette en 1864 un comté avait déjà été nommé en l’honneur de Barthélémy Joliette. Le district du comté de Joliette du recensement canadien de 1861 comprenait la paroisse St-Charles-Borromée, le collège Joliette, le couvent Joliette et les villages avoisinants. Il comprenait aussi le sous-district de Joliette où il n’y avait que des chantiers de bois. C’est un peu mélangeant et j’ai mis du temps à m’y retrouver.
La succession de Barthélémy Joliette
Barthélémy Joliette administrait la seigneurie de Lavaltrie à sa façon et en 1850 quand il est décédé sa succession a hérité d’une situation très complexe. Une partie des biens seigneuriaux était en propriété indivis et ils avaient servi de caution pour la construction du train. De son vivant personne n’osait l’affronter, sa veuve Marie Charlotte Tarrieu Taillant DeLanaudière a dû rendre les comptes à sa place.
Plan d’une maison de L’Industrie en 1852
François Benjamin Godin a été un avocat célèbre de Joliette. En 1852 il a été un des premiers à faire construire une maison sur les lots de la terre de l’église que les époux Joliette avaient donnée à la paroisse en 1850. Le plan de cette maison de 2 logements locatifs a été conservé dans le greffe du notaire du village de L’Industrie.
La construction du marché Bonsecours de L’Industrie
En 1851 les commerçants de L’Industrie ont formé une société pour la construction d’un nouveau marché. Le premier marché construit en 1837 se trouvait près du moulin dans un lieu souvent inondé, il fallait le déménager. Les syndics se sont mis d’accord et ont choisi un nouveau site. Mais le curé Manseau avait d’autres intérêts, il a réussi à faire construire un autre marché sur la terre qu’il venait de recevoir en donation. La municipalité de Berthier N°2 a été propriétaire de ce marché puis l’a revendu en 1855 à la nouvelle municipalité de St-Charles-Borromée.
L’écomusée de la Vallée de la Rouge
En 1986 des citoyens ont déposé un projet pour créer l’Écomusée de la Vallée de la Rouge; plusieurs autres écomusées avaient déjà vu le jour à travers le Québec à cette époque. Le Provincialat de Nominingue avait été choisi comme chef-lieu de l’écomusée mais le projet n’a pas été réalisé. En 1988 quand nous avons acheté le Provincialat les sœurs de Ste-Croix nous avaient remis un rapport: Étude de faisabilité d’un centre d’interprétation du patrimoine de la vallée de la Rouge.
Les donations des époux Joliette en 1850
Barthélémy Joliette avait épousé Charlotte Tarrieux Taillant De Lanaudière seigneuresse de Lavaltrie et ils ont fondé le village d’Industrie. En janvier 1850 quelques mois avant le décès de Barthélémy ils ont fait donation à la Paroisse et aux Clercs de St-Viateur de l’église et du Collège qu’ils avaient fait construire sur leurs terres. Ces dons comprenaient de grands lots de terres adjacentes pour permettre leur développement.
Les deux manoirs du village d’Industrie
Le village d’Industrie venait tout juste de naître autour du moulin construit par les seigneurs de Lavaltrie en 1823. Pour montrer à tous que leur projet était sérieux et durable les seigneurs Barthélémy Joliette et Peter-Charles Loedel ont décidé de se faire construire chacun un manoir au bord de la rivière L’Assomption à côté des cabanes de leurs bûcherons.
Le phare de Lavaltrie et la Maison de la Trinité
Le secteur du phare de Lavaltrie a été établi en 1831, ce qui en ferait l’un des plus anciens sites d’aide à la navigation sur le fleuve en amont de Québec. Toutefois, on ne sait presque rien sur l’histoire du secteur avant le phare actuel, érigé pour marquer une partie du chenal navigable entre Montréal et Sorel.
Immigration building Nominingue 1907
En 1907 le gouvernement fédéral a fait construire un bâtiment à Nominingue pour accueillir les immigrants venus coloniser les cantons du nord des Laurentides. Nominingue était alors le terminus du P’tit Train du Nord, les familles y étaient logées en attendant de trouver une terre. C’est en consultant les archives du Canada que j’ai trouvé cette information. Je connais un peu l’histoire de Nominingue mais je n’en avais jamais entendu parler.
La création du canton de Kildare de 1792 à 1830
Histoire de la création du canton de Kildare situé au nord de Joliette où se trouvent aujourd’hui les villes de Saint-Charles-Borromée, Saint-Ambroise-de-Kildare et Sainte-Marcelline-de-Kildare. En 1824 les habitants des six premiers rangs du canton étaient tous canadiens français et les habitants des six autres rangs presque tous anglophones, des militaires irlandais retraités.
Les archives d’internet face à la justice
La Machine à remonter le temps est poursuivie en justice. Aux Etats-Unis, Internet Archive poursuivi en justice par des maisons d’édition; le principal projet d’archivage du Web est attaqué pour violation de droits d’auteur par quatre grandes maisons d’édition, dont Hachette – Le Monde.
Les premiers habitants de Saint-Jean de Matha
Histoire d’un établissement paroissial de colonisation – Saint-Jean de Matha a été publié en 1888 par le curé Stanislas-Théophile Provost. Le village de St-Jean de Matha a commencé à se peupler vers 1850 et son curé raconte l’histoire de ses premiers habitants alors qu’en 1888 la paroisse se dépeuplait, beaucoup de familles préférant aller vivre aux États-Unis où la vie était plus facile.