Les premiers photographes professionnels ont commencé à offrir leurs services dans les villages du Québec vers les années 1860. À Joliette le premier à avoir fait la publicité de son studio d’artiste a été Louis Antoine Derome en 1866. De nombreux photographes amateurs ont laissé des portraits de famille, documenté des paysages et des bâtiments. Puis vers 1900 les photographes ont publié des cartes postales qui ont été imprimées en de nombreux exemplaires et qu’on retrouve dans les archives publiques.
Archives
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Liste des articles ayant les archives comme sujet
Les archives historiques sont en train d’être numérisées et mises en ligne à la disposition des chercheurs. On peut maintenant facilement faire des recherches automatiques dans les textes pour trouver des informations inédites à partir de son ordinateur à la maison.
Les négociants et les engagés de la traite des fourrures
Au début de la Nouvelle-France la traite des fourrures a été la principale activité économique permettant aux colons de la vallée du St-Laurent d’accumuler un capital pour s’établir. Les jeunes hommes de la colonie faisaient quelques voyages dans les pays d’en-haut et ils pouvaient ensuite réclamer une terre en concession, se bâtir une maison et se marier pour fonder une famille. Les négociants de Montréal engageaient des hommes au printemps pour le voyage aux pays d’en-haut. Cette activité a été tellement populaire que le gouvernement a dû la réglementer.
Les bateaux à vapeur ou steam-boats du Saint-Laurent
Les bateaux à vapeur ont navigué sur le fleuve Saint-Laurent depuis 1809 et ils ont été très nombreux; on les a d’abord appelés steam-boats et même bateaux à fumée. On trouve dans les archives des articles de journaux et de très belles photographies documentant l’histoire de ces steamers qui ont révolutionné le transport fluvial au XIXème siècle en permettant aux bateaux de s’affranchir de la force et du sens du vent pour naviguer; j’en ai fait une sélection pour raconter cette histoire.
Arpentage du canton de Chertsey
Les terres de la couronne du canton de Chertsey n’étaient pas des terres vierges quand le gouvernement les a fait arpenter pour en vendre les lots à partir de 1847. Il y avait des squatters qui s’étaient installés sans avoir de permis et les marchands de bois avaient déjà sillonné la forêt pour y couper le meilleur bois. Mais c’est à partir de 1850 que le canton s’est peuplé et a été cultivé.
Le testament de James Cuthbert en 1798
James Cuthbert père est décédé le 17 septembre 1798. Le 4 août il avait rédigé un très long testament pour léguer ses propriétés à ses descendants survivants en 1948. James Cuthbert était propriétaire des fiefs et seigneuries de Berthier, Saint-Cuthbert, Dautray. Lanoray, Maskinongé, New York (Dusablé) et Dorvillier et de la propriété de White Hall près de Montréal et il en a confié la gestion à 7 curateurs chargés d’en prendre soin pendant 150 ans pour les remettre à ses descendants en 1948.
Archives notariées des seigneuries Cuthbert (1821-1850)
J’ai documenté l’histoire des seigneuries appartenant à la famille Cuthbert depuis 1765. James avait partagé ses seigneuries entre ses 3 fils Alexander, James fils et Ross. Alexander est décédé en 1810 et en 1821 Ross, seigneur de Lanauray et Dautray, a cédé les seigneuries de Maskinongé et Dusablé (Newyork) à son fils James junior alors que la seigneurie de Berthier appartenait toujours à l’Honorable James Cuthbert.
Archives notariées des seigneuries Cuthbert (1800-1820)
James Cuthbert père est décédé le 17 septembre 1798; son fils aîné Alexandre a reçu les revenus de la seigneurie de New-York (Dusablé), du fief de Saint-Jacques ou Chenail du Nord, et de la partie des fiefs Maskinongé et Lornier. James a reçu la seigneurie de Berthier et Ross celles de Lanauray et de Dautray. Les archives notariées permettent de documenter les activités commerciales dans ces seigneuries.
L’héritage du chevalier de Lacorne et la famille Lanaudière
En 1826 les héritiers Lanaudière au village d’Industrie ont engagé des procureurs pour réclamer leur part des héritages du Chevalier François Josué De La Corne de Chapt leur oncle et de leurs aïeuls Charles François Tarieu DeLanaudière et Catherine Lemoine de Longueil provenant des reconnaissances du Canada en France. Après la Révolution française des indemnités ont été accordées par le roi Louis XVIII pour récompenser les royalistes.
MacKenzie, Oldham et Compagnie à Terre-bonne
Les frères Henry et Roderick MacKenzie ont d’abord travaillé pour la Compagnie du Nord-Ouest à la traite des fourrures. En 1803 Henry est devenu agent de la seigneurie de Terre-bonne que son frère Roderick a achetée en 1814. Avec Jacob Oldham et d’autres partenaires ils ont formé la société MacKenzie, Oldham & Co. qui a géré les moulins de Terre-bonne. La documentation des greffes des notaires permet de compléter les informations que l’on trouve sur leur histoire dans les archives historiques.
Histoire de Rawdon racontée par ses notaires
En consultant les greffes des notaires de la région de Lanaudière j’ai trouvé de nombreux actes documentant l’histoire du Township de Rawdon. Ce canton a une histoire particulière, il aurait été peuplé par des anglophones anglais, irlandais et écossais. En faisant une compilation systématique des actes de vente de terrains j’ai pu faire un portrait plus nuancé du commencement de son histoire montrant que de très nombreux canadiens-français de St-Jacques font aussi partie de ses premiers habitants.
Le village d’Industrie et son organisation municipale
La consultation des greffes des notaires permet de documenter la vie du village d’Industrie avant qu’il ne devienne une ville nommée Joliette en 1864. La plupart des étapes de son organisation en municipalité ont été enregistrés; on trouve dans ces actes notariés des informations très sérieuses et d’autres insolites. Le notaire Jean-Olivier Leblanc a commencé sa pratique à 22 ans au village d’Industrie, il a été le principal notaire de ces années de la naissance de la ville de Joliette.
Les seigneuries de Dailleboust et de Ramezay ou le fief Jouette
Le fief Jouette a été constitué par Joseph Gautier qui a réuni deux seigneuries concédées en 1736 à Jean D’Ailleboust d’Argenteuil et à Louise-Geneviève de Ramezay situées sur des terres pas encore arpentées. L’Honorable Pierre Louis Panet l’a acquis en 1800 alors qu’il n’y avait qu’une maison dans chacune de ces deux seigneuries. On y retrouve aujourd’hui les villages de Ste-Mélanie, Ste-Béatrix et St-Jean-de-Matha.
Le bourg de L’Assomption en plein essor
Le bourg de L’Assomption faisait partie de la seigneurie de St-Sulpice appartenant aux messieurs du Séminaire de Montréal qui y avaient concédé des terres depuis le début du XVIIIème siècle. Vers 1770 le village a pris son essor et est devenu le centre du commerce régional. Le territoire environnant a alors été colonisé en remontant la rivière de L’Assomption et ses affluents vers L’Achigan, Saint-Roch, Saint-Jacques, Saint-Paul jusqu’à la seigneurie d’Ailleboust (aujourd’hui Ste-Mélanie).