L’histoire est une science humaine qui évolue dans le temps. Longtemps sous le contrôle des élites elle a servi à donner une interprétation idéologique du passé. Au Québec c’est le clergé qui a écrit ou influencé l’écriture de l’Histoire. Quand la société a changé, l’histoire a été mise de côté par beaucoup car elle était « plate », des histoires de curé. Mais il y a eu un renouveau en histoire et elle est toujours aussi nécessaire à la culture générale.
Archives
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Liste des articles ayant les archives comme sujet
Les archives historiques sont en train d’être numérisées et mises en ligne à la disposition des chercheurs. On peut maintenant facilement faire des recherches automatiques dans les textes pour trouver des informations inédites à partir de son ordinateur à la maison.
La mémoire des noms
En 1973 un comité bénévole a publié le Répertoire des noms géographiques du canton de Chertsey. C’est un recensement de 209 noms de lieu à Chertsey et leur explication. J’en ai fait une analyse et j’ai ajouté ces données à la carte interactive historique de Lanaudière que je construis.
Joliette et le village de L’Industrie
Le fondateur de la ville de Joliette, d’abord nommée L’Industrie ou Industry Mills, était Barthélémy Joliette époux de Marie-Charlotte de Lanaudière. À la fois seigneur et homme d’affaire c’est un personnage étonnant qui a marqué l’histoire de Joliette. Jean-Claude Robert a écrit sa thèse universitaire sur lui, en voici un aperçu.
Enquête du parlement sur le chemin de Chertsey 1856
Le 29 mars 1856 un rapport d’enquête a été déposé au parlement du Canada-Uni à Toronto à propos du responsable de la construction du chemin de Chertsey, Alexander Daly, agent des terres de la couronne à Rawdon. On y trouve de nombreux témoignages des habitants de Rawdon et Chertsey décrivant les tensions existant à cette époque.
Histoire de Chertsey: fondation
L’histoire de Chertsey commence au début du XIXème siècle au fur et à mesure que les basses terres de la plaine du Saint-Laurent devenaient trop peuplées. Terrain de chasse et pêche pour les algonquins et les attikameks, le paysage s’est modifié quand les premiers arrivants ont coupé les forêts de pin blanc et rouge caractéristiques de la région pour le transformer en terres de culture et en prairies.