Les seigneuries de Dautray, Lanauray et Berthier n’ont pu se développer qu’après la Grande Paix de 1701 qui a mis fin aux guerres avec les iroquois qui arrivaient par la rivière Richelieu (rivière des Iroquois autrefois) située juste en face à Sorel pour attaquer Ville-Marie. Le premier moulin à être documenté par un acte notarié dans ces seigneuries est le moulin Dautray construit vers 1711 pour Jean-Baptiste Neveu seigneur.
Berthier
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Liste des articles ayant Berthier et Berthierville comme sujet
Archives des seigneuries de Berthier, Lanoraie, Dautray, Maskinongé, Dusablé et autres lieux, de leurs moulins et plus particulièrement de James Cuthbert et ses descendants après la Conquête.
La pépinière de Berthier et l’école des gardes forestiers
La pépinière de Berthier a été fondée en 1908 par le gouvernement québécois. En 1923 la première école de gardes forestiers du Québec y a été créée. Pour célébrer ce centenaire l’Association forestière de Lanaudière projette de publier des chroniques sur son site internet pour raconter l’histoire de la forêt lanaudoise.
Le général de Gaulle sur le Chemin du Roy
Le 24 juillet 1967 le Général de Gaulle est venu de Québec à Montréal en suivant le Chemin du Roy, périple au cours duquel il avait dit ressentir la même atmosphère que lors de la libération de la France en 1944. De Gaulle avait abandonné son costume de général depuis longtemps en France mais il l’avait remis pour venir au Québec.
Les Cuthbert seigneurs de Berthier
James Cuthbert a acheté la seigneurie de Berthier en 1765 tout de suite après la conquête. Il a ensuite acheté les seigneuries voisines, Dautray, Lanorai, Maskinongé, Dusablé, Dorvillier, etc. C’était un militaire britannique loyaliste, protestant et dur avec ses censitaires canadiens. Mais il a laissé à ses enfants la liberté de choisir leur religion. Alexandre et James ont choisi le catholicisme et Ross le protestantisme.
Le monastère de Berthierville en sursis
En 2019 la ministre de la Culture Nathalie Roy a empêché la démolition du monastère des Moniales de Berthierville, in extremis. Comme il s’agit d’un bâtiment important du patrimoine religieux du Québec la pression publique a forcé la décision de la ministre mais c’est une décision prise dans l’urgence, pas un plan de sauvegarde du patrimoine. En 2026 le bâtiment est toujours barricadé.